Sous-bassin hydrographique : Dyle-Gette
Adresse : Chaussée de Longchamp 2 - 1300 Wavre
Mise en service : 1985
Capacité nominale : 165.000 équivalents-habitants
(EH) (voir définitions en bas de page)
Traitement tertiaire : des travaux sont entrepris depuis
décembre 2008 afin, notamment, de mettre la station
en adéquation avec les normes européennes.
Ces travaux devraient se terminer fin 2011.
Traitement des eaux d'orage : par décantation assistée
(après travaux)
Traitement des boues : par centrifugeuse puis sécheur
(après travaux)
Traitement des gadoues de fosses septiques : 30.000 m³
/ an (soit 3.745 camions de vidange en 2008)
Rejet : dans la Dyle
Normes de rejet :
DBO5 < 25 mg/l
DCO < 125 mg/l
MES < 35 mg/l
N < 10 mg/l (après travaux)
P < 1 mg/l (après travaux) (voir définitions en bas de page)
Qualité des eaux usées traitées :
les graphes ci-dessous indiquent les mesures moyennes
des principales pollutions présentes dans les eaux
usées (DBO5, DCO, MES) à l'entrée
et à la sortie de la station ainsi que la norme
légale de rejet (voir
définitions en bas de page).
Commentaire
Deuxième
station d'épuration à avoir été
mise en service en Brabant wallon en 1985, la station de
Basse-Wavre est la plus grande station de l'IBW. Elle épure
les eaux usées de la population de Wavre, d'Ottignies
- Louvain-la-Neuve (à l'exception du Parc Scientifique),
de Mont-Saint-Guibert et d'une grande partie de Court-Saint-Etienne
et ce, avant de les rejeter dans la Dyle.
De décembre 2008 à fin 2011, la station sera
en cours de rénovation. Les travaux auront pour but
de la mettre en adéquation avec les nouvelles normes
européennes en matière de rejets en phosphore
et en azote (traitement tertiaire), d'étendre sa
capacité nominale à 201.000 EH (elle traitera
bientôt les eaux usées de la vallée
du Pisselet) et de lui adjoindre plusieurs nouveaux équipements
(traitement des curures d'avaloirs, digestion anaérobie
des boues avec production de biogaz, cogénération
produisant 500 KW, sécheur à boues avec hall
de stockage = unique en Wallonie !). Durant les 3 années
de travaux, des mises en service partielles permettront
de maintenir un rejet d'eaux à la rivière
conforme aux normes actuelles.
Sous-bassin hydrographique : Dyle-Gette
Adresse : Rue de Tombeek 30 - 1330 Rixensart
Mise en service : 1984
Capacité nominale : 100.000 EH (après travaux)
Traitement tertiaire : des travaux ont débuté
en septembre 2007 (fin : juillet 2011) afin de mettre la station
en adéquation avec les normes européennes.
Traitement des eaux d'orage : par décantation assistée
(après travaux)
Traitement des boues : oui (via filtres-presses)
Rejet : dans la Lasne
Normes de rejet :
DBO5 < 25 mg/l
DCO < 125 mg/l
MES < 35 mg/l
N < 10 mg/l (après travaux)
P < 1 mg/l (après travaux)
Qualité des eaux usées traitées :
les graphes ci-dessous indiquent les mesures moyennes des
principales pollutions présentes dans les eaux usées
(DBO5, DCO, MES) à l'entrée et à la sortie
de la station ainsi que la norme légale de rejet (voir
définitions en bas de page).
Commentaire
La
station de la Vallée de la Lasne est la toute 1ère
station d'épuration à avoir été
mise en service en Brabant wallon en 1984. Elle épure
depuis les eaux usées de la population de Rixensart,
de Lasne (sauf Plancenoit), de La Hulpe, d'une partie de
Waterloo et du Villagexpo à Limal et ce, avant de
les rejeter dans la Lasne.
Depuis septembre 2007, la station est en cours de rénovation.
Les travaux ont pour but de la mettre en adéquation
avec les nouvelles normes européennes en matière
de rejets en phosphore et en azote (traitement tertiaire).
Au terme de ces travaux, ce qui est attendu pour juillet
2011, la station de la Vallée de la Lasne sera la
plus grande station membranaire en service en Wallonie et
même une référence européenne
dans le domaine de l'application de la technologie membranaire.
Durant les 3,5 années de travaux, des mises en service
partielles permettront de maintenir un rejet à la
rivière conforme aux normes actuelles pour l'entièreté
des eaux usées produites par temps sec. Aucune non
conformité de rejet n'a été enregistrée
en 2008.
Qualité des eaux usées traitées :
les graphes ci-dessous indiquent les mesures moyennes des
principales pollutions présentes dans les eaux usées
(DBO5, DCO, MES, azote et phosphore) à l'entrée
et à la sortie de la station ainsi que la norme légale
de rejet (voir
définitions en bas de page).
Commentaire
Contrairement aux autres stations, celle de Nivelles assure
un traitement physico-chimique complémentaire des
eaux usées. Celui-ci a pour but d'assurer un abattement
plus important des matières en suspension (MES) et
du phospore.
La station de Nivelles traite plus d'eaux usées
que sa capacité nominale. Ce phénomène
est lié au raccordement d'eaux claires parasites
(provenant de sources ou de drains) au réseau d'égouttage
et de collecte ; il
est sans effet sur la qualité des eaux rejetées
dans la Thines (celles-ci restent conformes aux normes légales)
mais provoque une dilution de la charge polluante et, par
conséquent, réduit le rendement d'élimination
de la pollution par les ouvrages de traitement de la station.
En outre, la
présence d'eaux parasites augmente la quantité
d'eaux à véhiculer dans la station et provoque
donc un fonctionnement plus fréquent de certains
ouvrages (surpresseurs d'air et pompes de
relevage) ce qui induit une augmentation de la facture électrique.
Des investigations sont en cours pour y remédier.
Sous-bassin hydrographique : Senne
Adresse : Rue du Pont Demeur - 1480 Tubize
Mise en service : 2004
Capacité nominale : 25.000 EH
Traitement tertiaire : oui
Traitement des eaux d'orage : oui (stockage et traitement
ultérieur complet)
Traitement des boues : oui (via centrifugeuses)
+ traitement de boues extérieures à la station
Rejet : dans la Sennette
Normes de rejet :
DBO5 < 25 mg/l
DCO < 125 mg/l
MES < 35 mg/l
N < 15 mg/l
P < 2 mg/l
Qualité des eaux usées traitées :
les graphes ci-dessous indiquent les mesures moyennes des
principales pollutions présentes dans les eaux usées
(DBO5, DCO, MES, azote et phosphore) à l'entrée
et à la sortie de la station ainsi que la norme légale
de rejet (voir
définitions en bas de page).
Commentaire
La station de Tubize a une grande particularité :
elle est située en plein coeur de la ville. Vu la
proximité de l'habitat, elle a été
conçue dans un réel souci d'intégration
paysagère : ouvrages enterrés, architecture
soignée des bâtiments, présence d'une
unité de désodorisation et de nombreuses plantations.
A l'heure actuelle, la station de Tubize ne recueille
pas encore toutes les eaux usées de la commune. Certaines
sont encore traitées à la station de l'avenue
de Mirande car le réseau de collecte de ces eaux
n'est pas encore raccordé à la nouvelle station.
Une fois que ce sera chose faite (ce qui est prévu
pour fin 2009-début 2010), la station de l'avenue
de Mirande pourra être désaffectée et
toutes les eaux usées de Tubize seront bel et bien
traitées à la station de la rue du Pont Demeur.
Des investigations ont été entamées
en 2008 sur le réseau de collecte suite à
la présence de graisse dans la station.
Qualité des eaux usées traitées :
les graphes ci-dessous indiquent les mesures moyennes des
principales pollutions présentes dans les eaux usées
(DBO5, DCO, MES, azote et phosphore) à l'entrée
et à la sortie de la station ainsi que la norme légale
de rejet (voir
définitions en bas de page).
Commentaire
A Jodoigne, des eaux de rivières et des eaux claires
parasites (eaux de sources, eaux de ruissellement, etc.)
entrent régulièrement dans les réseaux
d'égouttage et de collecte puis dans la station
d'épuration. Ce phénomène
est sans effet sur la qualité des eaux rejetées
dans la Grande Gette (celles-ci restent conformes aux
normes légales) mais provoque une dilution de la
charge polluante et, par conséquent, réduit
le rendement d'élimination de la pollution par
les ouvrages de traitement de la station.
En outre, la
présence de ces eaux parasites augmente la quantité
d'eaux à véhiculer dans la station et provoque
donc un fonctionnement plus fréquent de certains
ouvrages (surpresseurs d'air et pompes de
relevage) ce qui induit une augmentation de la facture
électrique.
En ce qui concerne les eaux de rivières, le problème
a été résolu en 2007 par l'installation
de clapets anti-retours sur le réseau d'égouttage.
Pour ce qui est des eaux claires, des endoscopies (investigations
à l'aide de caméra) sont entreprises depuis
2008 dans le cadre du plan triennal de la commune. L'objectif
final est de supprimer les eaux claires du Ruisseau Saint-Jean
qui sont actuellement utilisées pour effectuer
un auto-curage du réseau d'égouttage de
la ville. En novembre 2008, une commande a été
passée auprès d'une société
spécialisée en vue de la caractérisation
complète du réseau pour un montant de 51.230
€
HTVA. D'autre part, un projet de réhabilitation
du réseau a été présenté
afin de ne reprendre, à terme, que les eaux usées
du centre-ville. Sur le collecteur de la Gette, un autre
dossier a été introduit auprès de
la SPGE en vue de supprimer une série de sources,
drains et fossés raccordés sur le collecteur
alimentant la station d'épuration, soit un total
de 26 m³/ h d'eau parasite.
Sous-bassin hydrographique : Dyle-Gette
Adresse : Drève du Brocard 5 - 1410 Waterloo
Mise en service : 1997 (1ère mise en service en 1970)
Capacité nominale : 20.000 EH
Traitement tertiaire : oui
Traitement des eaux d'orage : oui (stockage et traitement
biologique par "lit bactérien")
Traitement des boues : oui (digestion anaérobie et
centrifugeuse)
+ traitement de boues extérieures à la station
Rejet : dans l'Argentine (à sa source)
Normes de rejet :
DBO5 < 25 mg/l
DCO < 125 mg/l
MES < 35 mg/l
N < 15 mg/l
P < 2 mg/l
Qualité des eaux usées traitées :
les graphes ci-dessous indiquent les mesures moyennes des
principales pollutions présentes dans les eaux usées
(DBO5, DCO, MES, azote et phosphore) à l'entrée
et à la sortie de la station ainsi que la norme légale
de rejet (voir
définitions en bas de page).
Commentaire
Construite par la commune en 1969, la station de Waterloo
a été reprise et rénovée par
l'IBW de 1995 à 1998 pour la mettre en adéquation
avec les normes légales. Elle a la particularité
de posséder deux lignes de traitement : 30% des eaux
usées sont traitées suivant une filière
dite du "lit bactérien" et 70% le sont
suivant une filière dite "à boues activées".
En 2009, une 2ème ligne de traitement des boues sera
créée afin d'augmenter la capacité
de la station en la matière.
Qualité des eaux usées traitées :
les graphes ci-dessous indiquent les mesures moyennes des
principales pollutions présentes dans les eaux usées
(DBO5, DCO, MES, azote et phosphore) à l'entrée
et à la sortie de la station ainsi que la norme légale
de rejet (voir
définitions en bas de page).
Commentaire
Les débits entrant sur la station de Grez-Doiceau
sont actuellement assez faibles vu l'absence de raccordement
aux égouts de certains habitants. Ce genre de cas
est très fréquent dans les zones rurales à
l'habitat dispersé.
Sous-bassin hydrographique : Dyle-Gette
Adresse : Rue de Profondval - 1435 Mont-St-Guibert
Mise
en service : juin 2008
Capacité nominale : 13.000
EH
Traitement tertiaire : oui (traitement biologique à
"boues activées" + filtration membranaire)
Traitement des eaux d'orage : non
Traitement des boues : oui (via centrifugeuse)
Rejet : dans le Ry Angon (ou Ruchaux)
Normes de rejet :
DBO5 < 25 mg/l
DCO < 125 mg/l
MES < 35 mg/l
N tot < 11,3 mg/l
N Kj < 6 mg/l
N NH4 < 2 mg/l
Ptot < 2 mg/l
P ortho < 0,3 mg/l
Types d'eaux usées traitées : industrielles
et domestiques.
Qualité des eaux usées traitées :
les graphes ci-dessous indiquent les mesures moyennes des
principales pollutions présentes dans les eaux usées
(DBO5, DCO, MES, azote et phosphore) à l'entrée
et à la sortie de la station ainsi que la norme légale
de rejet (voir
définitions en bas de page).
Commentaire
La
station de Louvain-la-Neuve a été inaugurée
en juin 2008. Il s'agit de la 1ère station publique
de cette taille en Région wallonne à fonctionner
à l'aide d'un procédé de filtration
membranaire. Elle traite les eaux usées du parc
scientifique de Louvain-la-Neuve ainsi que d'un quartier
résidentiel. A la mise en service de la station,
quelques résultats supérieurs à 2
mg/l de phophore total ont été enregistrés
suite à des problèmes électromécaniques
au niveau de l'unité de dosage des réactifs.
Ces problèmes sont réglés depuis
lors.
La présence de molécules aromatiques très
spécifiques a en outre requis une attention toute
particulière ainsi qu'une adaptation en vue d'optimiser
le traitement de l'air vicié de la station. Ces
travaux, entamés en 2008, se poursuivent en 2009.
Qualité des eaux usées traitées :
les graphes ci-dessous indiquent les mesures moyennes des
principales pollutions présentes dans les eaux usées
(DBO5, DCO, MES, azote et phosphore) à l'entrée
et à la sortie de la station ainsi que la norme légale
de rejet (voir
définitions en bas de page).
Commentaire
La
station de Chastre a été inaugurée
en mars 2008. Dès la mise en service des collecteurs
de Chastre (lot 1) et de Corbais (lot 2C4), nous avons
pu observer l'arrivée à la station d'eaux
parasites de type "eaux claires". Cette situation
a perturbé la mise en service de la station (charge
hydraulique importante avec une charge polluante faible).
Un inventaire complet basé sur plusieurs analyses
est en cours de réalisation en 2009. Sur base de
ce travail d'identification des sources, drains, fossés,...
susceptibles d'apporter des eaux parasites, des travaux
pourraient être planifiés après accord
de la SPGE.
Qualité des eaux usées traitées :
les graphes ci-dessous indiquent les mesures moyennes des
principales pollutions présentes dans les eaux usées
(DBO5, DCO, MES, azote et phosphore) à l'entrée
et à la sortie de la station ainsi que la norme légale
de rejet (voir
définitions en bas de page).
Commentaire
La
station de Genappe traite plus d'eaux usées que
sa capacité nominale. Ce phénomène
est lié au
raccordement d'eaux claires parasites (provenant de sources
ou de drains) au réseau d'égouttage et de
collecte. Ceci
est sans effet sur la qualité des eaux rejetées
dans la Dyle (celles-ci restent conformes aux normes légales)
mais provoque une dilution de la charge polluante et,
par conséquent, réduit le rendement d'élimination
de la pollution par les ouvrages de traitement de la station.
En outre, la
présence d'eaux parasites augmente la quantité
d'eaux à véhiculer dans la station et provoque
donc un fonctionnement plus fréquent de certains
ouvrages (surpresseurs d'air et pompes de
relevage) ce qui induit une augmentation de la facture
électrique.
Des clapets anti-retours ont été
installés sur le réseau d'égouttage
pour régler ce problème.
Sous-bassin hydrographique : Senne
Adresse : avenue Behault
Mise
en service : novembre 2008
Capacité nominale : 5.400
EH
Traitement tertiaire : non (car station de moins de 10.000
EH)
Traitement des eaux d'orage : oui (stockage et traitement
ultérieur complet)
Traitement des boues : non
Rejet : dans la Senne
Normes de rejet :
DBO5 < 25 mg/l
DCO < 125 mg/l
MES < 35 mg/l
Commentaire
La
station de Rebecq a été inaugurée
en novembre 2008. Aucun résultat n'est disponible
actuellement.
Sous-bassin hydrographique : Dyle-Gette
Adresse : rue du Marais
Mise
en service : septembre 2009
Capacité nominale : 3.600
EH
Traitement tertiaire : non (car station de moins de 10.000
EH)
Traitement des eaux d'orage : oui (stockage et traitement
ultérieur complet)
Traitement des boues : oui (epaississement sur place puis
déshydratation sur station + importante)
Rejet : dans la Thyle
Normes de rejet :
DBO5 < 25 mg/l
DCO < 125 mg/l
MES < 35 mg/l
Commentaire
La
station de Sart-Messire-Guillaume sera inaugurée
en septembre 2009. Aucun résultat n'est par conséquent
disponible actuellement.
Les
autres stations d'épuration de l'IBW (performances
2008)
Quantités
d'eaux traitées
Qualité
des eaux
à l'entrée de la station
Qualité
des eaux
à la sortie de la station
Sous-bassin
Commune
Dénomination
Mise
en service
Capacité
nominale
(en EH*)
en m³/an
DBO5*
(en mg/l)
DCO*
(en mg/l)
MES*
(en mg/l)
DBO5
(en mg/l)
Norme légale:
25 ou 30
(voir légende ci-dessous)
DCO
(en mg/l)
Norme légale:
125
MES
(en mg/l)
Norme légale:
35 ou 60
(voir légende ci-dessous)
Dyle-Gette
Beauvechain
La
Bruyère
1993
2.000
178.730
160
342
86
9
34
9
Dyle-Gette
Chastre
Baty-St-Géry
1996
500
21.563
334
857
276
7
28
9
Dyle-Gette
Chastre
Cortil
1995
170
981
462
1.093
616
18
74
15
Dyle-Gette
Chaumont-Gistoux
Bonly
1993
700
32.798
193
419
115
8
36
7
Dyle-Gette
Chaumont-Gistoux
Longueville
2000
800
47.532
193
400
127
6
22
5
Dyle-Gette
Genappe
Houtain-le-Val
2001
1.000
93.472
301
603
322
11
52
15
Dyle-Gette
Incourt
Sainte-Wivinne
1995
150
3.504
137
316
140
8
30
5
Dyle-Gette
Lasne
Plancenoit
1996
1.500
208.576
51
110
94
9
33
15
Dyle-Gette
Ottignies
Céroux
1994
550
76.320
364
764
233
16
57
19
Dyle-Gette
Perwez
Perwez
1996
3.500
465.584
262
554
485
11
24
8
Dyle-Gette
Villers-la-Ville
1815
1994
500
27.940
117
265
73
7
24
3
Dyle-Gette
Villers-la-Ville
Saint-Pierre
1995
310
13.020
161
367
138
6
19
3
Dyle-Gette
Wavre
Petite
Bilande
1993
1.000
113.576
128
283
72
13
62
5
Senne
Braine-l'Alleud
La
Justice
1995
700
33.507
233
525
217
9
37
12
Senne
Braine-l'Alleud
Rue
de Lillois
1995
720
26.989
193
401
222
7
22
2
Senne
Braine-le-Château
Foyau
1996
800
18.663
347
709
248
9
37
17
Senne
Ittre
Bois-des-Nonnes
1996
150
5.475
291
653
248
9
37
10
Senne
Rebecq
Bierghes
1998
1.600
505.681
55
142
66
7
25
19
Senne
Rebecq
Quenast
2003
3.000
384.864
79
161
199
6
17
7
Senne
Tubize
Mirande
1995
3.600
85.624
279
626
211
9
34
18
Senne
Tubize
Mussain
1992
200
8.000
160
345
97
14
60
23
Senne
Tubize
Saintes
1998
2.000
279.321
87
213
125
6
21
12
Commentaire
:
Au fur et à mesure que de nouvelles stations d'épuration
voient le jour, les quantités d'eaux usées
traitées par l'IBW sont naturellement en augmentation
et la santé de nos cours d'eau s'améliore
indéniablement. En 2008, plus de 31.000.000 de m³
d'eaux usées ont été traités
par les 33 stations de l'IBW (soit les eaux usées
équivalentes à 486.200 habitants).
La qualité de ces eaux rejetées dans les cours
d'eau à la sortie des stations d'épuration
est parfaitement assurée. Une
équipe de garde fonctionne 24h / 24h pour répondre
aux besoins urgents et de multiples échantillonnages
sont réalisés chaque année pour contrôler
le respect des normes légales de rejets dans chacune
des stations. Dans la très grande majorité
des cas, les échantillons sont tout à fait
conformes (voir résultats ci-dessous). Outre
les campagnes d'échantillonnages imposées
par la législation, le personnel de l'IBW réalise
des bilans de fonctionnement approfondis de toutes ses stations
(campagnes d'analyses et de mesures de débits spécifiques,...).
Les
boues des stations d'épuration
Plus
de 20.000 tonnes de boues (à 30 % de matières
sèches) ont été produites par les stations
d'épuration de l'IBW en 2008.
Il s'agit d'une augmentation de 2.604 tonnes (12,6 %) par
rapport à 2007. A
partir de ces boues, nous avons produit 10.243 tonnes de
boues (à 43,8 % de matières sèches)
qui ont été valorisées en agriculture
(épandage sur les terres de culture). Il s'agit d'une
augmentation d'environ 55% par rapport à 2007 !
Année
Boues
produites (à 43,8 % de matières sèches)
2003
6.949
2004
6.818
2005
6.787
2006
7.115
2007
6.661
2008
10.243
Une
partie de cette augmentation pourrait être due aux
pluies importantes qui se sont abattues sur notre région
avant et pendant l'été 2008. Le
tonnage de boues produites augmente de toute façon
logiquement au fur et à mesure que de nouvelles stations
d'épuration sont mises en exploitation. Cette production
est très positive pour le milieu naturel car les
éléments polluants capturés dans les
boues d'épuration ne se retrouvent plus, comme c'était
le cas auparavant, dans les cours d'eau.
Les stations ne comportant pas d'équipement de traitement
des boues sont épaissies et stockées sur place
puis acheminées en camions-citernes vers les stations
principales où elles sont déshydratées
avec les boues produites par ces dernières.
Une fois déshydratées, la très grande
majorité de ces boues est valorisée en agriculture
(97% en 2008 - cfr graphe ci-dessous).
De nombreux contrôles sont effectués par les
Facultés Universitaires de Gembloux. Ces analyses
ont trait à des paramètres tels que le taux
de matières sèches ou différents éléments
toxiques (Cadmium, Chrome, Mercure, Plomb,...). En 2008,
seules les boues des stations de Chastre (demande de certificat
de valorisation en cours), de Louvain-la-Neuve (application
du principe de précaution) et de 2 autres petites
stations (suite à des non conformités) n'ont
pas pu être valorisées en agriculture. Ces
très bons résultats ne sont possibles que
grâce à une surveillance de la qualité
des boues au niveau physico-chimique (analyses règlementaires
des boues et des sols) mais également sur le terrain
au moment des étapes de déshydratation et
de chaulage (pourcentages de matière sèche
et de chaux dans les boues).
Légende
EH = Equivalent-habitant : unité
de mesure qui estime la quantité d'eaux usées que
rejette une personne par jour.
DBO5 = Demande Biologique en Oxygène sur 5 jours : mesure
destinée à déterminer la pollution biologique
des eaux (la norme légale est 25 pour les stations de plus de
2000 EH et 30 pour les stations de moins de 2000 EH)
DCO = Demande Chimique en Oxygène : mesure destinée
à déterminer la pollution chimique des eaux (la norme légale est 125 pour toutes les stations)
MES = Matières En Suspension : mesure destinée
à déterminer la pollution physique des eaux
(la norme légale est 35 pour les stations de plus de 2000
EH et 60 pour les stations de moins de 2000 EH)